“Patine sur bronze de stagiaire”

Une expérience se poursuivant sur les deux derniers jours de la semaine à un rythme qui s’accélère de part la technicité, la dextérité et l’enchainement des étapes.

L’étape de la coulée est impressionnante dans sa phase préparatoire puis exécutive.
A ce stade, il faut une maitrise parfaite du palan pour manipuler le récipient où se trouve le bronze (1100 degrés).
Une dextérité associée à une certaine force semble nécessaire pour une totale réussite.
Effectivement, l’objectif est de viser les orifices pour fondre la cire pour le cône.

Au préalable, la fosse de sable est préparée avec les pièces pour recevoir la coulée de bronze.
Puis, le nettoyage du bain est réalisé pour avoir le bronze le plus propre.
Toutes ces étapes sont réalisées par Thierry Goury … très attentif, soucieux d’un travail précis et en toute sécurité.
Ces gestes sont ajustés à la rigueur de la coulée de bronze.
Tous les éléments sont assemblés dans une chronologie impeccable.

Minutie, expertise, expérience, justesse sont les mots qui résument le quatrième jour.

Quel beau partage que nous offre Thierry Goury en expliquant chacune des étapes, en restant très accessible… un passionné de son art, ce qui vaut et prime chez un artiste bronzier !
Le cinquième jour consiste à enlever les restants de carapace à l’aide d’outil type ciseau (sculpture) et la meule va aider à poncer et limer les surplus et/ou imperfection.
Pour ma pièce, le résultat après la coulée a été de très belle qualité et n’a pas exigé beaucoup de travail à ce stade.
Les soudures finales viennent refermées les trous.

Voilà, nous arrivons avec Thierry Goury qui assiste chacune des étapes… à la finalité, le choix de la patine.

Grand merci à cet artiste qu’est Thierry Goury pour son aide précieuse. J’ai appris sur le process du bronze et du savoir faire indéniable d’un bronzier comme Thierry Goury !
Précision, patience, rigueur, beauté, pureté, rareté … sont les mots qui résument le cinquième jour.
Je suis ravie du résultat, me laissant tout le plaisir de penser que je pourrai revivre cette expérience.
Corinne