“Cette Chose en terre rouge”

Cette chose en terre rouge, un peu ruisselante de la coulée des doigts est difficile pour la vue, déjà vieillie, usée par les doigts qui l’on défaite en la montant.
Petite montagne terrigène de l’usure : là où le profit se compte au plaisir pervers de faire en défaisant grâce au mouvement respiratoire de la main… Cette chose montée en effigie troublée, au modelée flou dans les limbes manifeste le travail négatif et dialectique du corps et de la prière dirigée vers le seul souvenir vivant que l’être accorde au monde, celui de l’enfance.
Semblance d’une apparition fantasmatique : d’une copie de soi-même. D’un double très, très ancien, venu de la terre. De soi-même. Mieux encore, effigie royale et réelle d’un fantôme : entre la naissance et la mort, l’enfance…